Archive blog de
Dom Mabb

19 novembre - 25novembre 2018
 
Dom Mabb
19 novembre 2018

Privatisation de l'aéroport de Toulouse

 
Dom Mabb
19 novembre 2018

 
 
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19 novembre 2018

«Il semble hautement probable que le Royaume-Uni va quitter l'UE sans accord»

 
Dom Mabb
19 novembre 2018

Doriand - La belle endormie

 
Dom Mabb
19 novembre 2018

Strasbourg Anti-OTAN 2009

Une rétrospective sur la manifestation "non à la guerre, non à l'OTAN" et le Contre-Sommet de l'OTAN qui s'est déroulé en Avril 2009 à Strasbourg

Partie 1 :

Partie 2 :

Partie 3.1 :

Partie 3.2 :

 
Dom Mabb
20 novembre 2018

Doriand - Et va la vie

 
Dom Mabb
20 novembre 2018

Heureuse surprise : Thierry Ardisson s'en prend violemment à Emmanuel Macron et à l'Union européenne

 
Dom Mabb
20 novembre 2018

LE MESSAGE CLAIR DES GILETS JAUNES A BHL

A l'heure où la France pauvre et modeste des Gilets jaunes fait savoir ses difficultés à se nourrir, à se loger, à se vêtir et son impossibilité d'offrir des sorties, des loisirs ou des vacances à ses enfants, Carlos Ghosn, grand patron français (mais aussi brésilien et libanais, il a la triple nationalité), se fait arrêter au Japon parce qu'il fraude le fisc... Pauvre chéri: il ne gagnait que 16 millions d'euros par an! Il lui fallait bien mettre un peu d'argent de côté s'il voulait survivre un peu...

J'y vois un symbole de la paupérisation induite par ce libéralisme que Mitterrand fait entrer dans la bergerie française en 1983 avec les intellectuels médiatiques du moment, Nouveaux Philosophes en tête. Des pauvres de plus en plus pauvres et de plus en plus nombreux, puis des riches de plus en plus riches et de moins en moins nombreux: voilà ce qu'est la paupérisation. L'Empire maastrichtien est la créature des clones de Carlos Ghosn qui paupérisent à tour de bras. Macron est l'un d'entre eux.

Les journalistes des médias dominants clament partout que le message des Gilets jaunes est confus, invisible, illisible, divers, diffus, multiple, contradictoire: non, il ne l'est pas. Il est même très clair: ce que dénoncent les Gilets jaunes, c'est tout simplement cela: la paupérisation.

On le voit dans les reportages, ce peuple-là n'est pas doué pour la rhétorique et la sophistique, la dialectique et la parole. Il dit simplement et clairement des choses simples et claires que les diplômés des écoles de journalisme, de Science Po, de l'ENA ou de Normale Sup ne comprennent pas parce que ça dépasse leur entendement. Ils sont pauvres et l'engeance qui tient le pouvoir, politique, médiatique et économique, ne sait pas ce que signifie faire manger une famille avec 5 euros par repas. Ils ne le savent pas...

Il est facile de salir ces gens modestes comme le font Libération et Le Monde, L'Obs (avec un article dégoûtant d'un nommé Courage, probablement un pseudonyme...), voire l'inénarrable BHL. "Ces pauvres qui disent qu'ils le sont et qu'ils n'en peuvent plus de l'être, quelle beaufitude, quelle grossièreté, quel manque de manière!". Et ces journaux seraient des journaux de gauche? Qui peut encore le croire?

"Salauds de pauvres!" disent Quatremer & Joffrin, Courage & Askolovitch (qui m'inonde de textos insultants en me disant que tout le monde "se fout" de ce que j'écris, sauf lui apparemment...), Xavier Gorce, dessinateur au quotidien du soir & BHL. Car tous souscrivent comme un seul homme à cette saillie qu'on entend dans la bouche de Gabin dans La Traversée de Paris, un film de Claude Autant-Lara, un ancien du Front national version Jean-Marie Le Pen: "Salauds de pauvres!" Le rideau se déchire enfin!

BHL écrit: "Poujadisme des Gilets jaunes. Échec d'un mouvement qu'on nous annonçait massif. Irresponsabilité des chaînes d'info qui attisent et dramatisent. Soutien à Macron, à son combat contre les populismes et à la fiscalité écolo" (17 novembre 2018). Passons sur la rhétorique du personnage, il y a bien longtemps qu'il ne pense plus et qu'il ne fonctionne qu'aux anathèmes -peste brune, rouges-bruns, poujadistes, fascistes, nazis, staliniens, pétainistes, vichystes, maurrassiens sont ses arguties préférées pour clouer au pilori quiconque ne pense pas comme lui. BHL a le record mondial du point Godwin! Chez lui l'insulte a depuis longtemps remplacé toute argumentation digne de ce nom. Dans le registre des insultes, on l'a oublié, il y avait aussi: "saddamite"...

C'est le néologisme créé par lui pour insulter Jean-Pierre Chevènement lors de la guerre du Golfe. A cette époque, BHL ne s'est pas fait traiter d'homophobe! Il est vrai que ses amis dans la presse sont nombreux et qu'il dispose d'un efficace pool qui nettoie le net de ses bêtises en les renvoyant dans les pages invisibles du net -vérifiez en tapant "BHL saddamite Chevènement" sur le net, plus rien, nettoyé... Étonnant! Car dans Bloc-Notes. Questions de principe cinq, page 141 de l'édition du Livre de poche, on peut encore y lire : "Chevènement saddamite et philoserbe". J'attends que, des Inrocks à Libération, du Monde à France-Inter, on dénonce cette homophobie qu'on m'a prêtée il y a peu parce que, moi, je ne souscrivais pas au doigt d'honneur antillais qui semblait ravir le président de la République, et que je l'ai fait savoir sur le mode ironique. Il est vrai que BHL et l'humour, ça fait deux...

BHL qui fait tant pour qu'on parle de ses livres à chacune de ses parutions voudrait qu'on ne parle pas des Gilets jaunes dans les médias! Comme si c'étaient les journalistes qui créaient l'actualité...

La pauvreté existe parce qu'on la montre.

Ne la montrons pas,

De cette manière elle n'existera plus.

C'est ainsi qu'on apprend à penser à l'Ecole normale supérieure! Censurons ces Gilets jaunes à la télévision, demandons à France-Culture comment on s'y prend pour interdire de parole sur les radios du service public, et faisons taire cette racaille populiste, crypto-fasciste, lepeniste, vichyste, pétainiste, nazie -ne nous interdisons rien! Car quiconque demande du pain pour ses enfants est une ordure populiste bien sûr...

Que BHL soutienne Macron, il n'y a rien là que de très normal. Avec Stéphane Bern et les Bogdanoff, Line Renaud et Philippe Besson, ce qui se faisait de mieux chacun dans son domaine a offert ses courbettes au Prince. Il y en eut de plus malins qui vinrent manger la soupe payée par le contribuable à Bercy, qui servait à préparer la présidentielle. On n'y mangeait pas des repas à cinq euros...

Enfin, que BHL soutienne "la fiscalité écolo", comme son ami Cohn-Bendit, n'est pas non plus étonnant: il reprend l'élément de langage qui voudrait que ces taxes aillent à la fiscalité verte alors qu'elles vont majoritairement dans les caisses de l'Etat. La revue Que choisir l'a récemment montré dans l'un de ses articles [1].

Pour salir les Gilets jaunes, des journalistes et des éditorialistes affirment qu'ils refusent la fiscalité, qu'ils sont contre les taxes, qu'ils refusent les impôts, qu'ils rechignent à payer des taxes écologiques. C'est faux. C'est Carlos Ghosn qui refuse de payer ses impôts, ainsi que les riches qui ont placé leur argent dans les paradis fiscaux avec l'assentiment de l'Etat français, pas les Gilets jaunes qui, eux, veulent bien payer des impôts directs et indirects, mais s'insurgent que ces impôts, qui doivent servir à payer le salaire des fonctionnaires, à faire fonctionner les écoles, les hôpitaux, les commissariats, les gendarmeries, soient accompagnés en province de suppressions de fonctionnaires et de fermetures d'écoles, d'hôpitaux, de commissariats, de gendarmeries.

Revenons à BHL: s'il est tellement soucieux de l'état de la planète qu'il estime que l'Etat maastrichtien doive faire payer les pauvres avec leurs voitures de travail afin que les riches puissent polluer en se déplaçant en avion, alors qu'il cesse de passer son temps entre deux aéroports lui qui disait sans vergogne qu'il avait trop de maisons...

On peut lire en effet dans L'Obs (5 juillet 2017): "J'ai trop de maisons dans le monde": Bernard-Henri Lévy se résout à vendre une de ses villas pour 6 millions d'euros. Lisons cet article: "Trop d'argent, pas assez de temps. Bernard-Henri Lévy a confié à Bloomberg dans un article publié ce lundi qu'il était contraint de vendre une de ses villas au Maroc, à Tanger, faute de pouvoir en profiter suffisamment: "Je partage mon temps entre Paris, New York et Marrakech. J'ai trop de maisons dans le monde et hélas, l'année ne dure que 52 semaines". Prix de la demeure sacrifiée: 6 millions d'euros, en vente sur le site de Christie's International Real Estate, pour 600 mètres carrés situés "au sommet d'une falaise, face à Gibraltar, au point précis où se côtoient l'Atlantique et la Méditerranée", affirme BHL, bon vendeur. Bonjour la trace carbone du philosophe!

On comprend que cet homme-là ignore quelle misère signifie un trou de cinquante euros dans le budget d'une famille vivant avec moins de mille euros par mois... "Salauds de pauvres!", en effet.

Michel Onfray
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[1]: https://www.quechoisir.org/billet-du-president-fiscalite-ecologique-le-matraquage-fiscal-se-colore-de-vert-n59997/

 
Dom Mabb
20 novembre 2018

«On est en train de crever» : au cour de la mobilisation des «gilets jaunes» à Sedan (REPORTAGE)

 
Dom Mabb
20 novembre 2018

Olivier Delamarche réagit au mouvement des gilets jaunes avant la manifestation du 17 novembre

 
Dom Mabb
21 novembre 2018

Résultats du 1er tour de l'élection législative partielle de l'Essonne. L'UPR obtient 1,42 % des suffrages (contre 0,80 % en 2017) et arrive 8e sur 11 candidats (devant LO et le NPA).

 
Dom Mabb
21 novembre 2018

== NOTRE REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE == Semaine du 12 au 18 novembre 2018

 
Dom Mabb
24 novembre 2018

L'article du "Sud-Ouest" du 18 novembre mentionne l'avis d'asselineau président de l'UPR

 
Dom Mabb
24 novembre 2018

Gilets Jaunes : «Ces hommes et ces femmes sont éminemment respectables» selon Jean Lassalle

 
Dom Mabb
24 novembre 2018

La taxe carburant met le feu à La Réunion - Un témoignage de Sophie Sénac et Alexandre Jennan

 
Dom Mabb
24 novembre 2018

Une lettre de Jean-Claude Michéa à propos du mouvement des Gilets jaunes

 
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24 novembre 2018

EA74 : Gilets Jaunes - Macron - Budget Italien - Brexit - Loi Fake News - Legislatives

 
Dom Mabb
24 novembre 2018

Interdit d'interdire - Les «gilets jaunes» sont-ils tout ce que l'on dit qu'ils sont ?

 
Dom Mabb
24 novembre 2018

Petite lettre ouverte aux « gilets jaunes » qui tapent sur les syndicats

J'ai ici vu passé quelques posts, peu nombreux mais suffisamment quand même, de « gilets jaunes », ou de sympathisants, tapant sur les syndicats, les traitant ici de « jaunes », là de « traitres » ou de « soumis », voire de « vendus ». En tant que syndicaliste, soutenant pleinement le mouvement des « GJ », j'aimerai exprimer l'irritation que cela génère. Et ce, pour plusieurs raisons.

Premièrement, parce que c'est stratégiquement une erreur. Je reprends ici l'analyse de Gérard Noiriel (a propos du jeu de la presse) dans son billet « les gilets jaunes et les « leçons de l'histoire » (à lire ici) : en faisant cela, vous faîte le jeu « de la politique néolibérale d'Emmanuel Macron qui vise elle aussi à discréditer les structures collectives que se sont données les classes populaires au cours du temps ». Par structures collectives (indispensables, car les hommes passent mais les structures restent, même si elles se transforment), il faut entendre, aussi, les syndicats. Autrement dit, vous servez, sans le savoir et/ou sans le vouloir (du moins je l'espère), la stratégie macronnienne, et jouez contre votre camps. Si vous tenez tant à taper sur quelqu'un, tapez sur Macron et sa clique. Ce ne sont pas les syndicats qui ont supprimé l'ISF, ce sont pas les syndicats qui ont supprimé les 50 euros d'APL, ce sont pas les syndicats qui augmentent les taxes, etc, etc... Rendez à César ce qui lui appartient !

Deuxièmement, et j'ai déjà eu l'occasion de le dire, même si les syndicats ne sont pas parfaits (mais montrez-moi des structures immaculées et parfaites), on ne peut quand même pas dire qu'il y ait eu un soutien franc et massif vis à vis des syndicalistes gazés, tabassés, fichés, mis en garde à vue, voire condamnés, lors des manifestations contre la loi travail par exemple. On verra, par ailleurs, qu'elle sera la mobilisation pour défendre notre système collectif de retraite, et contrer le projet de retraite par point qui se profile parachevant la casse de notre modèle social, dans la continuité de la casse de la sécurité sociale, donc de nos droits collectifs, conquêtes pour lesquelles les structures syndicales ont quand même joué un rôle important (pensez-y quand vous prendrez vos congés payés). Avec cette tendance générale au « Syndicat bashing », certains sont, hélas, tentés de rendre la monnaie de la pièce. Là aussi, même si on peut le comprendre, c'est une profonde erreur.

Ensuite, j'éclairerai un peu sur ce que c'est que l'engagement syndical au quotidien dans l'entreprise. Et j'insiste sur ce « dans l'entreprise ». Ce n'est pas un lieu neutre, loin de là ! C'est là que s'exerce le fameux lien de subordination qui caractérise le contrat de travail et qui donne le pouvoir disciplinaire à l'employeur. S'engager syndicalement, c'est prendre un risque vis à vis de son déroulement de carrière ; c'est prendre le risque de l'hostilité de sa hiérarchie, c'est prendre le risque, au mieux de l'indifférence, au pire du mépris, voire de l'antipathie de certains collègues. Et cela, tous les jours, au quotidien ! C'est aussi perdre du salaire (donc du pouvoir d'achat) les jours de grève. Autrement dit, c'est un engagement au quotidien dans l'intérêt collectif de tous les salariés, donc, aussi, des citoyens qui se gèlent en ce moment sur les ronds-points.

Pour finir, j'inviterai à un peu d'humilité. Certes, les syndicats ne sont exempts de défauts. Ces structures portent cependant en elles plusieurs décennies d'expérience de combat, de lutte et d'organisation qui pourraient être très précieuses au mouvement des « GJ ». De leur côté, les syndicats devraient se souvenir qu'il n'y a jamais eu de grands bouleversements sociaux sans la participation active de la population (ou du peuple si vous préférez). C'est donc à la convergence et à l'alliance qu'il faut travailler, non à la division.

Jean Marie Fournier

Anne Har : Les seuls sur lesquels il faut taper on sait très bien où ils sont : à l'Elysée ! Ne pas se tromper d'ennemi, ne pas encourager la division, mais la lutte, oui !

ker-ys : qu'elle lutte ? le pouvoir d'achat ? moi ci c'est QUE ça je sort

Jean Marie Fournier : @ker-ys Si tus sors, tu auras la certitude qu'il n'y aura que ça. Si tu restes, tu peux tenter de faire valoir une vision plus large. C'est chacun qui choisit.

nadloriot : moi je suis partagée... surtout quand je vois les drapeaux français qui fleurissent avec croix de lorraine, coeur vendéen ou fleur de lys...

Jean Marie Fournier : Bien sûr. Raison de plus pour ne pas leur donner l'occasion de prendre toute la place. J'invite à la lecture de ce billet, dont voici un extrait :

Les militants de gauche qui font la fine bouche, face à la « confusion » du mouvement, doivent réfléchir à ce qu'écrivait Lénine en 1916 : « Quiconque attend une révolution sociale "pure" ne vivra jamais assez longtemps pour la voir. Il n'est qu'un révolutionnaire en paroles qui ne comprend rien à ce qu'est une véritable révolution. (...) La révolution socialiste en Europe ne peut pas être autre chose que l'explosion de la lutte de masse des opprimés et mécontents de toute espèce. Des éléments de la petite bourgeoisie et des ouvriers arriérés y participeront inévitablement : sans cette participation, la lutte de masse n'est pas possible, aucune révolution n'est possible. Et, tout aussi inévitablement, ils apporteront au mouvement leurs préjugés, leurs fantaisies réactionnaires, leurs faiblesses et leurs erreurs. Mais objectivement, ils s'attaqueront au capital, et l'avant-garde consciente de la révolution, le prolétariat avancé, qui exprimera cette vérité objective d'une lutte de masse disparate, discordante, bigarrée, à première vue sans unité, pourra l'unir et l'orienter, conquérir le pouvoir, s'emparer des banques, exproprier les trusts haïs de tous (bien que pour des raisons différentes !) et réaliser d'autres mesures dictatoriales [1] dont l'ensemble aura pour résultat le renversement de la bourgeoisie et la victoire du socialisme. »

A méditer...

nadloriot : ah non pas Lénine ce vieux tyran...

Jean Marie Fournier : @nadloriot il est mort, tu ne risques plus rien ;-).

Anne Har : ouais ben c'est moi qui sort là, parce que Lénine, justement, s'est souvent remis en question ce qui n'est PAS le signe du tyran.

Jean Marie Fournier : Ben, on n'est pas arrivé, je vous le dis.

Anne Har : Encore faudrait-il être partis...

Anne Har : Encore faudrait-il être partis... La pénurie, voire la famine en Russie à l'époque de Lénine, mettra tout le monde dos à dos. Alors que nous sommes en surproduction !!!

Piyou Piyou : en surproduction, certes, mais il y a quand même des gens qui n'ont rien ou pas grand chose.

 
Dom Mabb
24 novembre 2018

Luttes - Comment faire gagner les Gilets jaunes ?

 
Dom Mabb
24 novembre 2018

GILETS JAUNES : DES BEAUFS POPULISTES ?

 
Dom Mabb
24 novembre 2018

L'affaire WikiLeaks est une menace pour tous les journalistes (Counterpunch)

 
Dom Mabb
24 novembre 2018

En 2017, Bernard Arnault a gagné presque 3 millions d'euros? par heure

 
Dom Mabb
24 novembre 2018

"Pourquoi les syndicats ne viennent pas avec nous ? Épaulez les Français monsieur Martinez !"

François Ruffin : Sur le rond-point d'Albert, je croisais Sophie, préparatrice de commande et gilet jaune. Avec ses collègues, elle s'interroge : "Pourquoi les syndicats ne viennent pas avec nous ? Épaulez les Français monsieur Martinez !"

 
Dom Mabb
25 novembre 2018

Interview. Pourquoi François Ruffin soutenait-il les gilets jaunes sur les Champs-Elysées ?

 
Dom Mabb
25 novembre 2018

gilet jaune de st Nazaire, l'appel du 24 novembre sur gilet jaune tv

 
Dom Mabb
25 novembre 2018

Autre exemple de communiqué

 
Dom Mabb
25 novembre 2018

Gilets jaunes : l'entrée du bâtiment du Conseil régional à Limoges murée

 
19 novembre - 25novembre 2018